Growth hacking, quand la volonté de croissance rencontre le digital !

Yves Caseau nous livre un article en anglais précis et novateur sur le growth hacking, et salué depuis par l’inventeur lui-même du growth hacking, Sean Ellis. Excusez du peu !

Chez LES CAUSANTES, nous avons choisi de reprendre ses mots pour vous dire ce qu’est réellement cette méthode de travail innovante et prometteuse.

Growth hacking, la troisième étape du voyage entrepreneurial

Cette métaphore du voyage est une jolie image pour imaginer le monde de l’entrepreneuriat. Selon Yves Caseau, le growth hacking serait la troisième étape d’un voyage initiatique passant d’abord par la conception d’un produit ou d’un service, puis par la phase de lancement d’un produit minimum viable, le fameux MVP, déjà porteur de valeur pour ses early adopters.

Le growth hacking serait ensuite ce qui vient porter le projet, et lui permettre de croitre. En effet, le growth hacking permet au projet de passer du rêve à la réalité en provoquant la rencontre entre les futurs utilisateurs et le produit.

Si la communication est un voyage, le growth hacking est son ouverture d’esprit. Il faut rester en permanence connecté, et observer sans cesse les « feedbacks » des utilisateurs à la fois dans une dimension quantitative et qualitative. Il faut développer une certaine agilité grâce au digital, ses pratiques et ses logiciels / outils.

 

Une pratique d’analyse et de contrôle

Le growth hacking concerne la croissance d’un projet et d’une entreprise en se focalisant sur les retours des consommateurs et des utilisateurs. Analyser des données, entrer en contact et même en dialogue avec le consommateur est un moyen très rentable d’accélérer la croissance. Le produit, et la marque deviennent des médias, et sont en lien direct avec le consommateur.

Nombreuses starts up ont déjà succombé pour leur plus grand bonheur à cette pratique efficace, mais les bénéfices du growth hacking sont tout aussi valable pour un grand groupe.

Toute entreprise peut ainsi prend le ‘véritable pas’ du digital et utiliser cet outil pour donner un nouveau souffle et un nouveau sens à sa croissance. Tout réside dans l’art de relever des données data pertinentes et percutantes, et de les utiliser en quasi temps réel pour décider des inflexions à donner au projet, maximisant les chances de le mettre ainsi sur la bonne trajectoire.

 

Un regard centré sur le consommateur

Le growth hacking commence dès que le produit ou service a généré le « Aha moment ». Ce moment où l’utilisateur fait l’expérience de la promesse contenue dans le produit. Le but ultime est de faire d’un produit une habitude pour le consommateur, voire une véritable addiction. Il faut devenir indispensable pour le consommateur, et faire entièrement partie de son quotidien (on parle alors de CORE benefit).

 

De l’équipe de sport à la communauté

Une équipe de growth hacking, c’est une équipe de sport, soudée et en permanente cohésion. Mais comme toute équipe de sport, elle cherche à fédérer, à construire un sentiment commun et donc une communauté.

Ainsi on retrouve trois entités primordiales : l’équipe, le produit et la communauté. Créer une communauté est une nécessité pour être à l’écoute du consommateur, connaitre au mieux ses attentes, mais surtout pour pouvoir communiquer avec lui et fédérer un engouement, une préférence pour la marque ou le produit.

Pour en savoir plus sur le growth hacking, la suite c’est par ici :-)